
Une cour de récréation fait la une de l'actualité : l'élection du Premier secrétaire du Parti Socialiste. Les pires ingrédients du monde politique et ses aspects ne nous sont pas épargnés. Nous, pauvre foule de cons à croire à l'alternative. Amour, trahisons, manoeuvres, accusations, indignations, sont le lot quotidien de la fanfaronnade socialiste. Le premier tour avec ses candidatures bon ton, s'était plutôt bien déroulé, dans les règles du jeu traditionnel de toute course à l 'électorat. Ensuite, la nature humaine et ses tristes habitudes ont repris le dessus. Il s'est alors joué une belle foire de coups bas, de massacres à petite phrases, des "je suis plus à gauche que la gauche de ma voisine qui n'est pas vraiment de gauche, enfin la vieille gauche, celle qui se dit à gauche..." Charabia de haut niveau, querelle de jeu de marelle... Ces conflits idéologiques par le bout de la lorgnette, se sont accompagnés d'une nullité terrifiante en calcul de voix... Des problèmes arithmétiques dans certaines régions de France, dans certains bureaux socialistes se sont invités à la débâcle. L'égalité devant l'éducation et la base des mathématiques est une idée lointaine... Une de plus.
L'opposition de notre beau pays et sa crise économique, oeuvre de mauvais calculateurs (encore !), sombre dans le ridicule. L'opposition, si l'on considère les tenants de la rose comme seuls détenteurs de la force opposante, a une drôle de trogne. Elle a même une sale tronche. Hollande, l'autre pays du fromage, doit se satisfaire de quitter la présidence de ce joyeux merdier.
La rose n'a plus que des épines, l'eau du vase est dégueulasse, et elle n'a pas l'ombre, l'once d'un programme, à faire bander les cartes électorales. La rose n'a plus d'idées, elle ne pense juste qu'à se mettre sur les pétales, l'imbécile arrogante. Le PS est loin de faire rêver les foules ou même de faire lever d'enthousiasme la moindre salle communale, et il n'est pas loin le temps où il ne sera qu'un repoussoir, une machine réellement rouillée, coincé dans le paradoxe de ces idéaux, vautré dans le souvenir glorieux d'un Mitterrand aux dents longues.
Grâce au génie malveillant de ses dirigeants crétinisés par la soif d'écraser son prochain, la rose du PS a la dégaine d'une pute OGM à mille lieux du SMIC. La rose, emblème de l'espoir des masses populaires, a la tige trônant sur un tas de fumier, dans lequel la guerre des chefs ressemble à une embrouille de village.
Le PS est devenu un cloaque d'ennuis, de motions, de synthèses, de fades figures dopées à la conquête du pouvoir. Le PS est devenu la meilleure rampe de lancement, pour la prochaine seconde victoire de Sarkozy, ses goûts de riche, son immigration choisie, et son mépris pour tout ce qui n'est pas lui.
En attendant, où vont se loger l'espoir, l'attente, les convictions sincères des partisans ou sympathisants de gauche ? !
Une partie va voter quand même, par défaut, pour une ou un baron socialiste, poussé par ses camarades pour se prendre la claque, la déculottée publique de 2012. Une autre va porter son bulletin à l'intention du facteur et sa bonhomie prolétarienne sur le porte bagage de son vélo. Une autre vers la fille du borgne et son bras droit levé, comme une révérence à l'horreur qu'il promet. Le Parti Communiste ne vend plus que du muguet. Et le reste, le pire de tout ça, va venir gonfler les rangs silencieux des abstentionnistes déçus de tout et envie de rien.
Le désintérêt pour la démocratie, si durement acquise et chèrement mise en place, est en ordre de marche.
La déconfiture annoncée de la gauche socialiste promulgue le succès d'une droite décomplexée et dénuée d'opposants, et qui gagnera les urnes, sur une autoroute dégagée et sans péage.
Où est ma carte d'électeur ?
L'opposition de notre beau pays et sa crise économique, oeuvre de mauvais calculateurs (encore !), sombre dans le ridicule. L'opposition, si l'on considère les tenants de la rose comme seuls détenteurs de la force opposante, a une drôle de trogne. Elle a même une sale tronche. Hollande, l'autre pays du fromage, doit se satisfaire de quitter la présidence de ce joyeux merdier.
La rose n'a plus que des épines, l'eau du vase est dégueulasse, et elle n'a pas l'ombre, l'once d'un programme, à faire bander les cartes électorales. La rose n'a plus d'idées, elle ne pense juste qu'à se mettre sur les pétales, l'imbécile arrogante. Le PS est loin de faire rêver les foules ou même de faire lever d'enthousiasme la moindre salle communale, et il n'est pas loin le temps où il ne sera qu'un repoussoir, une machine réellement rouillée, coincé dans le paradoxe de ces idéaux, vautré dans le souvenir glorieux d'un Mitterrand aux dents longues.
Grâce au génie malveillant de ses dirigeants crétinisés par la soif d'écraser son prochain, la rose du PS a la dégaine d'une pute OGM à mille lieux du SMIC. La rose, emblème de l'espoir des masses populaires, a la tige trônant sur un tas de fumier, dans lequel la guerre des chefs ressemble à une embrouille de village.
Le PS est devenu un cloaque d'ennuis, de motions, de synthèses, de fades figures dopées à la conquête du pouvoir. Le PS est devenu la meilleure rampe de lancement, pour la prochaine seconde victoire de Sarkozy, ses goûts de riche, son immigration choisie, et son mépris pour tout ce qui n'est pas lui.
En attendant, où vont se loger l'espoir, l'attente, les convictions sincères des partisans ou sympathisants de gauche ? !
Une partie va voter quand même, par défaut, pour une ou un baron socialiste, poussé par ses camarades pour se prendre la claque, la déculottée publique de 2012. Une autre va porter son bulletin à l'intention du facteur et sa bonhomie prolétarienne sur le porte bagage de son vélo. Une autre vers la fille du borgne et son bras droit levé, comme une révérence à l'horreur qu'il promet. Le Parti Communiste ne vend plus que du muguet. Et le reste, le pire de tout ça, va venir gonfler les rangs silencieux des abstentionnistes déçus de tout et envie de rien.
Le désintérêt pour la démocratie, si durement acquise et chèrement mise en place, est en ordre de marche.
La déconfiture annoncée de la gauche socialiste promulgue le succès d'une droite décomplexée et dénuée d'opposants, et qui gagnera les urnes, sur une autoroute dégagée et sans péage.
Où est ma carte d'électeur ?

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