mercredi 26 août 2009

Leçon de géographie...


Élection de miss univers,

L’actualité parfois s’habille d’infos sorties de nulle part ou plus exactement de milieux extraterrestres…

L’élection de Miss Univers, rien que ça, est venue nous polluer le cortex terrien.

Le reportage ou la retranscription écrite de cet événement, de manière générale, ne s’attarde pas ou ne s’étale pas en de longues lignes interminables, mais cette manifestation a tellement le goût du niais, de la cocaïne dans les narines, du vent, du vide, du strass et paillettes au pays de la guimauve, qu’elle dérange.

Oui elle dérange.

Miss Univers, ben voyons...

Ce titre est à l’image du grand singe arrogant qu’est l’Homme.

On connaît quoi des confins de l’univers pour se permettre, hein ? On en est encore à s’arracher péniblement, à coups de réacteurs bourrés à plein, pour jouer à Tintin sur la lune… et encore ça fait une plombe que l’on n’est pas retourné sur le sol lunaire. On se donne des grands airs en évoquant un doigt vers le ciel étoilé, un hypothétique voyage sur le sol de la planète Mars et son arrondi rougeaud, alors...

Par univers, la jolie plante a surtout gagné le droit de jouer la godiche pour « l’univers » de l’Oréal et consorts, pas avides d’expérimentations animales pour la joie synthétique des jeunes et vieilles rombières endimanchées… pour le bonheur des poules à la recherche de l’antirides ou fond de teint, outils de leurs rêves de perfection.

Elle est à la tête de l’armée de cosmétiques en lutte contre l’effet de serre de la ménopause. Et ça y va de sa petite couronne qui brille, le sourire qui te traverse le visage tartiné d’épaisseurs flanquées à la truelle… et les flashes crépitent et se croisent sur le podium devenu centre du monde, pardon de l’univers… ça fait rêver les petites filles parait-il… mais aussi les VRP de la gouache et du baume… mais aussi la presse avide de futurs clichés volés, pour dévoiler les affres et l’intimité de la lauréate… mais aussi les routiers en manque de féminin… mais aussi les garnisons des Rangers sur le sol meurtri irakien…


Les banquiers et les bonus,

Il me semble que notre belle autorité politique avait, il n’y a pas si longtemps déjà fait un rappel à l’ordre avec les gros yeux … apparemment pas assez grands…

Ils remettent la blague sur le devant de la scène !

La franche rigolade…

Les banquiers, complices du spectacle, ont fait semblant d’avoir peur la première fois, ils recommencent volontiers ils connaissent le rôle sur le bout du doigt.

Le majeur.

Dressé, droit comme un i.

En direction de qui voudra regarder.

Des bonus ils vont en distribuer à leurs traders. Par flopées entières et bien grasses, le système est ainsi. Lagarde notre ministre de l’économie sous opium, a appelé à un code de bonne conduite dans le monde « vertueux » de la finance… Les boursicoteurs professionnels ont failli s’étouffer de rire avec leurs valises de billets, en route pour les vacances dans un paradis fiscal… Les gros yeux ne font pas peur aux grands enfants du capital. Au contraire, ça les motive ! Et les journaux à la botte, qui nous gratifient d’un « Sarkozy fait reculer les banquiers ! ». Le tout est de savoir que ces gangsters de la course au blé avaient déjà bien avancé…


Le feu aux portes d’Athènes,


Au départ, les autorités grecques ont ratissé le territoire autour d’Athènes, en recherchant si un militaire français en vacances, n’avait pas fait mumuse avec une balle traçante, après un apéro prolongé…

Finalement non. Pas de militaire à cocarde bleu blanc rouge. Mais une sombre affaire d’immobilier…


Joies et délicatesses de notre globe humain : un univers et sa gourde, un monde de la finance et son doigt levé, et un microcosme grecque à la recherche d’un logement… Tout est affaire de géographie…

mercredi 19 août 2009

Happy end au pays du chat...


L’étudiante française prisonnière du régime iranien a été libérée.

Sous caution bien entendu.

Cette dernière tournerait autour des 200 000 euros.

Le mépris de justice se monnaye ainsi au pays du chat. Non pas l’animal, mais le chef spirituel des institutions iraniennes. Evidemment, il fallait la sortir des griffes de cette justice litière. Oui là aussi c’est celle du chat. Je ne te dis pas lequel, t’es assez grand.

Elle était accusée d’avoir participé aux manifestations remettant en cause l’élection du grand démocrate et sain d’esprit Ahmadinejad.

Effectivement elle y était et a envoyé les images du rassemblement contestataire en France, à ses amis. Oui elle a des amis.

La parano est un des points communs de tous les tyrans ou dictateurs que notre joyeux monde a accouché au fil des siècles. Alors les vassaux du paranoïaque ont bricolé un procès à la va vite, en criant, très fort au scandale, à l’intrusion d’espions français sur le territoire iranien. Clotilde Reiss, l’étudiante en question, fut désignée et accusée d’être une James Bond au service des renseignements français. S’en suivait une procédure judiciaire. En fait, une mascarade de jugement, puisque la jeune femme confessait sa faute sous la pression des autorités et leurs costumes de censeurs.

Les arbitres intermittents de la vertu ont joué leur rôle dans une parfaite composition. Ils ont dans une grande orchestration médiatique démontré, témoignage forcé à l’appui de Clotilde Reiss, que l’Iran était bien la cible des méchants services secrets occidentaux. Quel scoop…

Après ce triste théâtre, les geôliers de la justice gaudriole ont relâché la malheureuse, immédiatement partie se réfugier sous la protection diplomatique de l’ambassade française. Le pseudo palais de justice s’est alors fendu d’un éclat de rire comme rarement il avait connu. Un homme dans le fond de la salle a même regretté de ne pas l‘avoir fait sortir en Burqini, pour assurer la déconne jusqu’au bout…

Réjouissons-nous, la jeune femme va bientôt regagner ses pénates et retrouver son doudou. Les 200 000 euros de caution sont oubliés, le trésor public a juste prévenu que ça faisait cher les photos et les vidéos mal filmées.

Tout pourrait s’arrêter là, dans un joli feu d’artifices et ce happy end.

On peut même se donner de l’espoir en admettant que depuis 2007, c’est le premier geste positif du gouvernement Sarkozy envers le monde étudiant…

Mais non.

Pourquoi ?

Parce qu’on nous apprend que la Syrie et son chef lui-même auraient joué une fonction centrale dans la libération rapide de notre Marianne…

Bachar el-Assad, président-souverain-colonel-despote syrien, successeur de son père en s’assurant l’absence d’opposition, aurait usé de toute son influence, pour obtenir la libération de notre Clotilde nationale. Tel que les médias nous l’ont présenté, l’autocrate syrien apparait comme le bon pote qui passait dans le coin. Il a entendu du bruit dans les travées du tribunal. Ce samaritain n’a pu retenir son élan et s’est entiché de devenir l’avocat privilégié de cette malheureuse Clotilde-Cendrillon, abattue, larmes aux yeux. D’ailleurs, il ne pouvait voir que ça, ces gros yeux tuméfiés de pleurs, à cause de ce laid foulard, tenue obligatoire pour l’élément féminin, qui ornait le doux visage de l’effrontée vidéaste, à la solde des occidentaux. Elle n’est pas belle histoire… ?

Ben voyons…

Les 200 000 euros de caution sont la face visible de l’iceberg, ils prennent tout d’un coup l’allure d’argent de poche…

Bachar el-Assad n’a pas la tronche à être bénévole aux Restos du Cœur, ça se saurait… tu l’as déjà vu chanter du Goldman ? Moi non…

S’il a bougé son honorable fessier et fait jouer ses relations amicales et diplomatiques, c’est soit contre monnaie sonnante et trébuchante, soit contre une sympathique vente d’armes sous le manteau avec un taux de crédit proche de celui du livret d’épargne populaire, soit les deux avec un séjour à Paris aux frais de la République… Les médias laissent filer l’information, ne creusent pas plus loin, le Père Noël est en avance.

Les affres de la diplomatie se font de ces subtilités mercantiles, de ces petits arrangements entre amis, mais on reste heureux de l’essentiel, notre Clotilde va gambader dans quelques semaines dans les amphithéâtres universitaires, au lieu de croupir dans les prisons iraniennes que l’on soupçonne aussi douces que celles de France...

Et puis, pour se reposer notre valeureuse étudiante aura peut-être des vacances prolongées, si au moins trois étudiants montrent les signes avant-coureurs de la grippe A.

Happy end je vous dis, happy end…

dimanche 16 août 2009

Petite cruauté du quotidien (et véridique !)

Deux femmes d’une soixantaine d’années discutent ensemble au pied d’une barre d’immeuble. L’une est en fauteuil roulant, moteur électrique. L’autre est debout, ses deux chiens aux bouts de leurs laisses respectives. La dernière dit à l’autre :

« Vous voyez, moi je vis seule, et bien c’est vraiment handicapant… »

jeudi 13 août 2009

Burqini toi même !


J’ai d’abord cru à une blague, à un poisson d’avril en retard ou en avance, comme tu veux. Mais tout sauf à un fait divers « sérieux »… mais non ce n’était pas le cas… malheureusement… Le « Burqini » faisait sa place dans l’actualité.

Comment est née cette histoire ?

Une femme musulmane s’est fait refuser l’entrée d’une piscine, peut importe laquelle, son eau est bleu et sent le chlore. Pour des raisons d’hygiène, le responsable des baignades s’est autorisé de bon droit, d’interdire à la femme porteuse du Burqini en question, de nager le crawl.

Il a bien fait.

Elle aurait fait peur aux enfants. « Les nouvelles aventures de Casper le fantôme à la piscine municipale » ça sent la suite manquée…

L’interdiction se base sur des préoccupations sanitaires.

On interdit les shorts ou caleçons pour les mêmes raisons.

On empêche ainsi les individus de trimbaler toutes sortes de saloperies sous le plongeoir.

Au-delà de ce souci hygiénique et de propreté collective, une question revient sur le devant de la scène : la signification religieuse du vêtement.

Les religieux nous testent sur tous les fronts, ils mettent à l’épreuve notre laïcité si durement acquise, même sous le strass et paillettes des brassières et des maîtres nageurs. La natation « loisir » est la nouvelle cible des furieux de la croyance. Notre monde n’est qu’un nœud de paradoxes, à l’heure où les épreuves de natations discutent des combinaisons dernier cri pour les épaules difformes d’Alain Bernard, les intégristes épris de mode féminine ringarde, provoquent la dignité féminine sous les traits honteux du Burqini...

BURQINI. Rien qu'entendre ce nom, on ne peut que sourire. Sourire de dépit, de haine, de peur, de crainte, par pure moquerie, par dérision ou d’autre chose, mais on ne peut que sourire, sous peine de pleurer et de devenir méchant…

Ce fameux maillot de bain est issu de la « merveilleuse » idée de Aheda Zanetti une australo-libanaise. Ce jour là, elle aurait mieux fait d’aller faire deux trois longueurs en deux pièces. Ça lui aurait détendu le cortex. Elle aurait moins emmerdé le monde.

Le Burqini est une nouvelle pièce sur l’échiquier de la connerie. Ce dernier n’en finit plus d’être fourni. Les habiles débiles fanatiques du vêtement à rallonges se congratulent de cette énième provocation, ce nouveau pied de nez, ce fait d’arme mercantile au profit de la pensée crasse, du repli communautaire, au profit de cette religion, dont les cousines ne sont pas plus futées.

« Le XXIème sera religieux ou ne sera pas » proférait un André Malraux qui par cette jolie formule ne prenait aucun risque de se tromper… et bien à l’allure ou nous allons, ce XXIème siècle se vautre et va se vautrer dans la mélasse religieuse, avec un malin plaisir, les gourous quels qu’ils soient, vont nous pourrir l’existence, avec leurs simagrées, leurs costumes ridicules, de processions ou civils, ils vont nous baver dans les esgourdes leurs histoires à dormir debout, leurs contes pour attardés…

Et la femme va encore morfler. Sa vie sera balisée de Burqa de toute sorte : la Burqa pour aller bosser, la Burqa pour conduire, la Burqa pour danser, la Burqa pour dormir, la Burqa pour faire le jardin, la Burqa pour remplacer les freins de la bagnole, la Burqa pour mettre la Burqa… Notre monde dévoré par sa soif de commerce, ouvrira des chaines de boutiques : Burqa Tatti, Burqa Nike, Burqa La Redoute, Burqa Chanel, le menu Mc Burqa… Secret Story en Burqa ça aurait de la gueule non ? Un avantage : Castaldi en Burqa, ça nous éviterait de voir sa tronche trahissant son vide psychique…

L’humiliation et la peur, bases de tout les sectarismes, et j’entends par là ces grandes gourdes implacables que sont les usines à prières, à flagellations, à perditions, sont les chemins privilégiés de la transcendance imbécile et bornée. Tout un pan de la science et ce depuis des lustres, a beau démonter les mensonges meurtriers et les raisons de pulluler des croyances les plus farfelues, l’épaisse bourbe à crucifix et autres joyeusetés fan de la Burqa sous toutes ses formes, et leurs cousines honteuses, continuent à proférer et à s’alimenter en de subtiles manœuvres…

Un jour peut-être le mur des lamentations portera véritablement son nom, lorsque les pauvres vers de terre que nous sommes, iront se lamenter de leurs absurdités, de leurs stupidités, de leurs aveuglements, de leurs Raisons abîmées par le carnage intellectuel des bibles en tout genre… et que l’on osera vivre, simplement vivre, en pouvant aller se baigner sans risquer de croiser un maillot de bain intégral…

vendredi 7 août 2009

Brève,


Notre petit PDR a reçu un nouveau courrier de menaces, avec à l’intérieur une balle de je ne sais qu’elle tendre invention guerrière. La routine s’installe. Les lettres du même genre se succèdent à un rythme régulier. Ça ne surprend même plus. Les JT nous annoncent ça sur le même ton que la météo des plages. Notre petit PDR doit les ranger avec ses factures EDF... Un peu d’invention messieurs les corbeaux ! Secouez-vous les sacs à munitions ! Tiens pour faire dans l’humour, envoyez lui un colis avec à l’intérieur un pantalon de jogging et des baskets… Faut vraiment tout vous dire…


PS : pantalon jogging taille 12 ans ; baskets pointure 34.

mercredi 5 août 2009

La crème solaire ou le darwinisme aux lunettes de soleil,



La période est à la fête estivale, aux bords de mer ensoleillés, aux plages plombées de corps quasi nus, certains véritables ravissements, d’autres paquets difformes à la timidité ravalée… le temps est à l’oisiveté en tongs, au farniente sous parasol publicitaire, étalage de viande à la recherche du teint bon ton, pour ne pas connaître l’exclusion des marques de maillots horreurs des horreurs pour les grands coquets, soucieux de leur image sous l’orée des congés payés. Exhibition relayée par le traditionnel chassé-croisé des « Juilletistes » et des « Aoûtiens », sur les routes du sud, direction la mer bleue azur tant convoitée…

Bref, l’été revêt son beau décor de carte postale. Les touristes font les jours heureux des promoteurs, des hôtels, et leurs parkings ; des supermarchés et leurs étiquettes surélevées, et leurs parkings ; les magasins de souvenirs et babioles laides et répétitives à souhait, et leurs parkings… La force touristique d’une région se mesure à sa capacité à contourner les lois, pour construire des parkings à chaque bout de trottoir…

Et sous ce décor merveilleux, vautrés sur le sable fin d’un blanc douteux, les kilomètres de peau en quête d’un repos mérité, oublient un instant leurs soucis, leurs chefs sourcilleux, leur quotidien déclaré officiellement insupportable cinq malheureuses semaines par an. Ils tentent tant bien que mal, de délaisser leurs angoisses, leurs problèmes, leurs tracas personnels, le contrôle technique de la voiture, la taxe d’habitation, les cors aux pieds, la faim dans le monde, le réchauffement climatique… et non pas ce dernier sujet ! Il y avait un piège ! Une étude scientifique vient contrecarrer cette tentative de mise de côté…

En effet, des chercheurs se sont inquiétés de l’impact des crèmes solaires sur les eaux des océans. Oui, vous l’avouerez il faillait y penser ! Et bien cette enquête à grande échelle, nous démontre encore un peu plus, la capacité de l’homme à se tirer des balles dans le pied, de produire et consommer sans se poser de questions.

Les résultats sont édifiants et inquiétants.

Car la crème solaire, avec laquelle nous espérons ne pas chopper le méchant coup de soleil sur notre épiderme délicat, détruirait des coraux marins de la plus grande importance pour l’équilibre fragile de nos océans, et donc par interactions multiples et nombreuses, pour l’harmonie écologique de notre pauvre planète. De près ou de loin, les dégâts sur les coraux en question, participent à la dérégulation de notre refuge interstellaire, au réchauffement climatique et à l’augmentation de l’effet de serre. Rien que ça ! Chaque personne perd en moyenne un quart de sa crème solaire lors de ses baignades dans l’océan où elle décide de poser sa bouée canard…

Le calcul est terrifiant… et la mécanique sans fin qui déroule avec.

Plus les températures augmentent plus les laboratoires pharmaceutiques nous rabâchent de protéger notre cuir humain… plus nous mettons de crème bienfaitrice… plus les coraux dérouillent… plus le thermomètre grimpe, s’affole…

Le serpent se mord la queue, et vu l’intelligence du serpent…

Tout ça additionné à une humanité à la fécondité heureuse aux portes de la surpopulation, des Hommes de plus en plus en proie à l’obésité, donc plus de surface à beurrer, le tout multiplié par un tourisme de masse et de plus en plus sauvage…

Les dinosaures ont disparu selon une hypothèse, par une pluie de météorites enclenchant cataclysme sur cataclysme. Les Hommes mettent leur survie en jeu, par une surdose d’un type de vaseline…

L’Homme, victime d’un darwinisme cosmétique…

Depuis, j’essaye de me remonter le moral, devant l’imbécillité crasse de mon espèce, et puis je tombe sur l’affaire de cette journaliste soudanaise, condamnée à 40 coups de fouet pour avoir porté un pantalon.

Vingt coups de fouet par jambe, les juges de ce tribunal sectaire ont le goût de l’équité.

Par qui elle fut condamnée ? Par des religieux musulmans extrémistes, (la plupart en robe ! Va comprendre !), allergiques aux Jeans et aux femmes. Alors vous imaginez quand ces dernières enfilent le fuseau satanique !

Les religions dans leur grande majorité joyeuse ont ce combat en commun : la femme.

Peu importe l’excuse, les croyances adorent montrer du doigt ces dames. C’est un de leur jeu favori. Leurs condamnations sacrées prennent l’allure de paris. Plus c’est gros et absurde, plus ça les fait marrer ces gros dégueulasses !

Il recherche le moindre prétexte pour défouler leur haine du sexe dit « faible ». Ils sont très inventifs pour rendre la vie des femmes la plus « drôle » possible. Les religieux excommunient les petites filles violées et avortées, interdisent à la plupart de ses prédicateurs de se marier avec la source de tous les vices déclarée ainsi par leur autorité sévèrement burnée. Ils interdisent aux femmes de pratiquer professionnellement parlant la majorité des fonctions de leur grand cirque, ils les déguisent en boite aux lettres, ils les punissent à coups de cailloux, ils leurs interdisent d’aller à l’école, ou au mieux dans des classes séparées des garçons… et j’en passe et des meilleurs.

J’attends avec impatience, les nouveaux procès ! Après les condamnations pour port de pantalon, vont suivre les anathèmes pour avoir chaussé des sandales, pour avoir mis du vernis de couleur rouge, pour avoir porté un bob Ricard, pour avoir regardé « Le Juste Prix » nouvelle version avec Lagaf... et j’en passe… et des pires…

Je propose donc dans un grand mouvement à la fois solidaire et citoyen, de tous porter des pantalons sur les plages, à la fois contre ces religieux gâteux, ridicules, pantins obscènes de leur foi avilissante, et pour soulager ces coraux de cette graisse polluante provenant de nos maillots de bains à fleurs ? Un, deux, trois, partez !