
Élection de miss univers,
L’actualité parfois s’habille d’infos sorties de nulle part ou plus exactement de milieux extraterrestres…
L’élection de Miss Univers, rien que ça, est venue nous polluer le cortex terrien.
Le reportage ou la retranscription écrite de cet événement, de manière générale, ne s’attarde pas ou ne s’étale pas en de longues lignes interminables, mais cette manifestation a tellement le goût du niais, de la cocaïne dans les narines, du vent, du vide, du strass et paillettes au pays de la guimauve, qu’elle dérange.
Oui elle dérange.
Miss Univers, ben voyons...
Ce titre est à l’image du grand singe arrogant qu’est l’Homme.
On connaît quoi des confins de l’univers pour se permettre, hein ? On en est encore à s’arracher péniblement, à coups de réacteurs bourrés à plein, pour jouer à Tintin sur la lune… et encore ça fait une plombe que l’on n’est pas retourné sur le sol lunaire. On se donne des grands airs en évoquant un doigt vers le ciel étoilé, un hypothétique voyage sur le sol de la planète Mars et son arrondi rougeaud, alors...
Par univers, la jolie plante a surtout gagné le droit de jouer la godiche pour « l’univers » de l’Oréal et consorts, pas avides d’expérimentations animales pour la joie synthétique des jeunes et vieilles rombières endimanchées… pour le bonheur des poules à la recherche de l’antirides ou fond de teint, outils de leurs rêves de perfection.
Elle est à la tête de l’armée de cosmétiques en lutte contre l’effet de serre de la ménopause. Et ça y va de sa petite couronne qui brille, le sourire qui te traverse le visage tartiné d’épaisseurs flanquées à la truelle… et les flashes crépitent et se croisent sur le podium devenu centre du monde, pardon de l’univers… ça fait rêver les petites filles parait-il… mais aussi les VRP de la gouache et du baume… mais aussi la presse avide de futurs clichés volés, pour dévoiler les affres et l’intimité de la lauréate… mais aussi les routiers en manque de féminin… mais aussi les garnisons des Rangers sur le sol meurtri irakien…
Les banquiers et les bonus,
Il me semble que notre belle autorité politique avait, il n’y a pas si longtemps déjà fait un rappel à l’ordre avec les gros yeux … apparemment pas assez grands…
Ils remettent la blague sur le devant de la scène !
La franche rigolade…
Les banquiers, complices du spectacle, ont fait semblant d’avoir peur la première fois, ils recommencent volontiers ils connaissent le rôle sur le bout du doigt.
Le majeur.
Dressé, droit comme un i.
En direction de qui voudra regarder.
Des bonus ils vont en distribuer à leurs traders. Par flopées entières et bien grasses, le système est ainsi. Lagarde notre ministre de l’économie sous opium, a appelé à un code de bonne conduite dans le monde « vertueux » de la finance… Les boursicoteurs professionnels ont failli s’étouffer de rire avec leurs valises de billets, en route pour les vacances dans un paradis fiscal… Les gros yeux ne font pas peur aux grands enfants du capital. Au contraire, ça les motive ! Et les journaux à la botte, qui nous gratifient d’un « Sarkozy fait reculer les banquiers ! ». Le tout est de savoir que ces gangsters de la course au blé avaient déjà bien avancé…
Le feu aux portes d’Athènes,
Au départ, les autorités grecques ont ratissé le territoire autour d’Athènes, en recherchant si un militaire français en vacances, n’avait pas fait mumuse avec une balle traçante, après un apéro prolongé…
Finalement non. Pas de militaire à cocarde bleu blanc rouge. Mais une sombre affaire d’immobilier…
Joies et délicatesses de notre globe humain : un univers et sa gourde, un monde de la finance et son doigt levé, et un microcosme grecque à la recherche d’un logement… Tout est affaire de géographie…
L’actualité parfois s’habille d’infos sorties de nulle part ou plus exactement de milieux extraterrestres…
L’élection de Miss Univers, rien que ça, est venue nous polluer le cortex terrien.
Le reportage ou la retranscription écrite de cet événement, de manière générale, ne s’attarde pas ou ne s’étale pas en de longues lignes interminables, mais cette manifestation a tellement le goût du niais, de la cocaïne dans les narines, du vent, du vide, du strass et paillettes au pays de la guimauve, qu’elle dérange.
Oui elle dérange.
Miss Univers, ben voyons...
Ce titre est à l’image du grand singe arrogant qu’est l’Homme.
On connaît quoi des confins de l’univers pour se permettre, hein ? On en est encore à s’arracher péniblement, à coups de réacteurs bourrés à plein, pour jouer à Tintin sur la lune… et encore ça fait une plombe que l’on n’est pas retourné sur le sol lunaire. On se donne des grands airs en évoquant un doigt vers le ciel étoilé, un hypothétique voyage sur le sol de la planète Mars et son arrondi rougeaud, alors...
Par univers, la jolie plante a surtout gagné le droit de jouer la godiche pour « l’univers » de l’Oréal et consorts, pas avides d’expérimentations animales pour la joie synthétique des jeunes et vieilles rombières endimanchées… pour le bonheur des poules à la recherche de l’antirides ou fond de teint, outils de leurs rêves de perfection.
Elle est à la tête de l’armée de cosmétiques en lutte contre l’effet de serre de la ménopause. Et ça y va de sa petite couronne qui brille, le sourire qui te traverse le visage tartiné d’épaisseurs flanquées à la truelle… et les flashes crépitent et se croisent sur le podium devenu centre du monde, pardon de l’univers… ça fait rêver les petites filles parait-il… mais aussi les VRP de la gouache et du baume… mais aussi la presse avide de futurs clichés volés, pour dévoiler les affres et l’intimité de la lauréate… mais aussi les routiers en manque de féminin… mais aussi les garnisons des Rangers sur le sol meurtri irakien…
Les banquiers et les bonus,
Il me semble que notre belle autorité politique avait, il n’y a pas si longtemps déjà fait un rappel à l’ordre avec les gros yeux … apparemment pas assez grands…
Ils remettent la blague sur le devant de la scène !
La franche rigolade…
Les banquiers, complices du spectacle, ont fait semblant d’avoir peur la première fois, ils recommencent volontiers ils connaissent le rôle sur le bout du doigt.
Le majeur.
Dressé, droit comme un i.
En direction de qui voudra regarder.
Des bonus ils vont en distribuer à leurs traders. Par flopées entières et bien grasses, le système est ainsi. Lagarde notre ministre de l’économie sous opium, a appelé à un code de bonne conduite dans le monde « vertueux » de la finance… Les boursicoteurs professionnels ont failli s’étouffer de rire avec leurs valises de billets, en route pour les vacances dans un paradis fiscal… Les gros yeux ne font pas peur aux grands enfants du capital. Au contraire, ça les motive ! Et les journaux à la botte, qui nous gratifient d’un « Sarkozy fait reculer les banquiers ! ». Le tout est de savoir que ces gangsters de la course au blé avaient déjà bien avancé…
Le feu aux portes d’Athènes,
Au départ, les autorités grecques ont ratissé le territoire autour d’Athènes, en recherchant si un militaire français en vacances, n’avait pas fait mumuse avec une balle traçante, après un apéro prolongé…
Finalement non. Pas de militaire à cocarde bleu blanc rouge. Mais une sombre affaire d’immobilier…
Joies et délicatesses de notre globe humain : un univers et sa gourde, un monde de la finance et son doigt levé, et un microcosme grecque à la recherche d’un logement… Tout est affaire de géographie…

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire