

La période est à la fête estivale, aux bords de mer ensoleillés, aux plages plombées de corps quasi nus, certains véritables ravissements, d’autres paquets difformes à la timidité ravalée… le temps est à l’oisiveté en tongs, au farniente sous parasol publicitaire, étalage de viande à la recherche du teint bon ton, pour ne pas connaître l’exclusion des marques de maillots horreurs des horreurs pour les grands coquets, soucieux de leur image sous l’orée des congés payés. Exhibition relayée par le traditionnel chassé-croisé des « Juilletistes » et des « Aoûtiens », sur les routes du sud, direction la mer bleue azur tant convoitée…
Bref, l’été revêt son beau décor de carte postale. Les touristes font les jours heureux des promoteurs, des hôtels, et leurs parkings ; des supermarchés et leurs étiquettes surélevées, et leurs parkings ; les magasins de souvenirs et babioles laides et répétitives à souhait, et leurs parkings… La force touristique d’une région se mesure à sa capacité à contourner les lois, pour construire des parkings à chaque bout de trottoir…
Et sous ce décor merveilleux, vautrés sur le sable fin d’un blanc douteux, les kilomètres de peau en quête d’un repos mérité, oublient un instant leurs soucis, leurs chefs sourcilleux, leur quotidien déclaré officiellement insupportable cinq malheureuses semaines par an. Ils tentent tant bien que mal, de délaisser leurs angoisses, leurs problèmes, leurs tracas personnels, le contrôle technique de la voiture, la taxe d’habitation, les cors aux pieds, la faim dans le monde, le réchauffement climatique… et non pas ce dernier sujet ! Il y avait un piège ! Une étude scientifique vient contrecarrer cette tentative de mise de côté…
En effet, des chercheurs se sont inquiétés de l’impact des crèmes solaires sur les eaux des océans. Oui, vous l’avouerez il faillait y penser ! Et bien cette enquête à grande échelle, nous démontre encore un peu plus, la capacité de l’homme à se tirer des balles dans le pied, de produire et consommer sans se poser de questions.
Les résultats sont édifiants et inquiétants.
Car la crème solaire, avec laquelle nous espérons ne pas chopper le méchant coup de soleil sur notre épiderme délicat, détruirait des coraux marins de la plus grande importance pour l’équilibre fragile de nos océans, et donc par interactions multiples et nombreuses, pour l’harmonie écologique de notre pauvre planète. De près ou de loin, les dégâts sur les coraux en question, participent à la dérégulation de notre refuge interstellaire, au réchauffement climatique et à l’augmentation de l’effet de serre. Rien que ça ! Chaque personne perd en moyenne un quart de sa crème solaire lors de ses baignades dans l’océan où elle décide de poser sa bouée canard…
Le calcul est terrifiant… et la mécanique sans fin qui déroule avec.
Plus les températures augmentent plus les laboratoires pharmaceutiques nous rabâchent de protéger notre cuir humain… plus nous mettons de crème bienfaitrice… plus les coraux dérouillent… plus le thermomètre grimpe, s’affole…
Le serpent se mord la queue, et vu l’intelligence du serpent…
Tout ça additionné à une humanité à la fécondité heureuse aux portes de la surpopulation, des Hommes de plus en plus en proie à l’obésité, donc plus de surface à beurrer, le tout multiplié par un tourisme de masse et de plus en plus sauvage…
Les dinosaures ont disparu selon une hypothèse, par une pluie de météorites enclenchant cataclysme sur cataclysme. Les Hommes mettent leur survie en jeu, par une surdose d’un type de vaseline…
L’Homme, victime d’un darwinisme cosmétique…
Depuis, j’essaye de me remonter le moral, devant l’imbécillité crasse de mon espèce, et puis je tombe sur l’affaire de cette journaliste soudanaise, condamnée à 40 coups de fouet pour avoir porté un pantalon.
Vingt coups de fouet par jambe, les juges de ce tribunal sectaire ont le goût de l’équité.
Par qui elle fut condamnée ? Par des religieux musulmans extrémistes, (la plupart en robe ! Va comprendre !), allergiques aux Jeans et aux femmes. Alors vous imaginez quand ces dernières enfilent le fuseau satanique !
Les religions dans leur grande majorité joyeuse ont ce combat en commun : la femme.
Peu importe l’excuse, les croyances adorent montrer du doigt ces dames. C’est un de leur jeu favori. Leurs condamnations sacrées prennent l’allure de paris. Plus c’est gros et absurde, plus ça les fait marrer ces gros dégueulasses !
Il recherche le moindre prétexte pour défouler leur haine du sexe dit « faible ». Ils sont très inventifs pour rendre la vie des femmes la plus « drôle » possible. Les religieux excommunient les petites filles violées et avortées, interdisent à la plupart de ses prédicateurs de se marier avec la source de tous les vices déclarée ainsi par leur autorité sévèrement burnée. Ils interdisent aux femmes de pratiquer professionnellement parlant la majorité des fonctions de leur grand cirque, ils les déguisent en boite aux lettres, ils les punissent à coups de cailloux, ils leurs interdisent d’aller à l’école, ou au mieux dans des classes séparées des garçons… et j’en passe et des meilleurs.
J’attends avec impatience, les nouveaux procès ! Après les condamnations pour port de pantalon, vont suivre les anathèmes pour avoir chaussé des sandales, pour avoir mis du vernis de couleur rouge, pour avoir porté un bob Ricard, pour avoir regardé « Le Juste Prix » nouvelle version avec Lagaf... et j’en passe… et des pires…
Je propose donc dans un grand mouvement à la fois solidaire et citoyen, de tous porter des pantalons sur les plages, à la fois contre ces religieux gâteux, ridicules, pantins obscènes de leur foi avilissante, et pour soulager ces coraux de cette graisse polluante provenant de nos maillots de bains à fleurs ? Un, deux, trois, partez !
Bref, l’été revêt son beau décor de carte postale. Les touristes font les jours heureux des promoteurs, des hôtels, et leurs parkings ; des supermarchés et leurs étiquettes surélevées, et leurs parkings ; les magasins de souvenirs et babioles laides et répétitives à souhait, et leurs parkings… La force touristique d’une région se mesure à sa capacité à contourner les lois, pour construire des parkings à chaque bout de trottoir…
Et sous ce décor merveilleux, vautrés sur le sable fin d’un blanc douteux, les kilomètres de peau en quête d’un repos mérité, oublient un instant leurs soucis, leurs chefs sourcilleux, leur quotidien déclaré officiellement insupportable cinq malheureuses semaines par an. Ils tentent tant bien que mal, de délaisser leurs angoisses, leurs problèmes, leurs tracas personnels, le contrôle technique de la voiture, la taxe d’habitation, les cors aux pieds, la faim dans le monde, le réchauffement climatique… et non pas ce dernier sujet ! Il y avait un piège ! Une étude scientifique vient contrecarrer cette tentative de mise de côté…
En effet, des chercheurs se sont inquiétés de l’impact des crèmes solaires sur les eaux des océans. Oui, vous l’avouerez il faillait y penser ! Et bien cette enquête à grande échelle, nous démontre encore un peu plus, la capacité de l’homme à se tirer des balles dans le pied, de produire et consommer sans se poser de questions.
Les résultats sont édifiants et inquiétants.
Car la crème solaire, avec laquelle nous espérons ne pas chopper le méchant coup de soleil sur notre épiderme délicat, détruirait des coraux marins de la plus grande importance pour l’équilibre fragile de nos océans, et donc par interactions multiples et nombreuses, pour l’harmonie écologique de notre pauvre planète. De près ou de loin, les dégâts sur les coraux en question, participent à la dérégulation de notre refuge interstellaire, au réchauffement climatique et à l’augmentation de l’effet de serre. Rien que ça ! Chaque personne perd en moyenne un quart de sa crème solaire lors de ses baignades dans l’océan où elle décide de poser sa bouée canard…
Le calcul est terrifiant… et la mécanique sans fin qui déroule avec.
Plus les températures augmentent plus les laboratoires pharmaceutiques nous rabâchent de protéger notre cuir humain… plus nous mettons de crème bienfaitrice… plus les coraux dérouillent… plus le thermomètre grimpe, s’affole…
Le serpent se mord la queue, et vu l’intelligence du serpent…
Tout ça additionné à une humanité à la fécondité heureuse aux portes de la surpopulation, des Hommes de plus en plus en proie à l’obésité, donc plus de surface à beurrer, le tout multiplié par un tourisme de masse et de plus en plus sauvage…
Les dinosaures ont disparu selon une hypothèse, par une pluie de météorites enclenchant cataclysme sur cataclysme. Les Hommes mettent leur survie en jeu, par une surdose d’un type de vaseline…
L’Homme, victime d’un darwinisme cosmétique…
Depuis, j’essaye de me remonter le moral, devant l’imbécillité crasse de mon espèce, et puis je tombe sur l’affaire de cette journaliste soudanaise, condamnée à 40 coups de fouet pour avoir porté un pantalon.
Vingt coups de fouet par jambe, les juges de ce tribunal sectaire ont le goût de l’équité.
Par qui elle fut condamnée ? Par des religieux musulmans extrémistes, (la plupart en robe ! Va comprendre !), allergiques aux Jeans et aux femmes. Alors vous imaginez quand ces dernières enfilent le fuseau satanique !
Les religions dans leur grande majorité joyeuse ont ce combat en commun : la femme.
Peu importe l’excuse, les croyances adorent montrer du doigt ces dames. C’est un de leur jeu favori. Leurs condamnations sacrées prennent l’allure de paris. Plus c’est gros et absurde, plus ça les fait marrer ces gros dégueulasses !
Il recherche le moindre prétexte pour défouler leur haine du sexe dit « faible ». Ils sont très inventifs pour rendre la vie des femmes la plus « drôle » possible. Les religieux excommunient les petites filles violées et avortées, interdisent à la plupart de ses prédicateurs de se marier avec la source de tous les vices déclarée ainsi par leur autorité sévèrement burnée. Ils interdisent aux femmes de pratiquer professionnellement parlant la majorité des fonctions de leur grand cirque, ils les déguisent en boite aux lettres, ils les punissent à coups de cailloux, ils leurs interdisent d’aller à l’école, ou au mieux dans des classes séparées des garçons… et j’en passe et des meilleurs.
J’attends avec impatience, les nouveaux procès ! Après les condamnations pour port de pantalon, vont suivre les anathèmes pour avoir chaussé des sandales, pour avoir mis du vernis de couleur rouge, pour avoir porté un bob Ricard, pour avoir regardé « Le Juste Prix » nouvelle version avec Lagaf... et j’en passe… et des pires…
Je propose donc dans un grand mouvement à la fois solidaire et citoyen, de tous porter des pantalons sur les plages, à la fois contre ces religieux gâteux, ridicules, pantins obscènes de leur foi avilissante, et pour soulager ces coraux de cette graisse polluante provenant de nos maillots de bains à fleurs ? Un, deux, trois, partez !

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