
J’ai d’abord cru à une blague, à un poisson d’avril en retard ou en avance, comme tu veux. Mais tout sauf à un fait divers « sérieux »… mais non ce n’était pas le cas… malheureusement… Le « Burqini » faisait sa place dans l’actualité.
Comment est née cette histoire ?
Une femme musulmane s’est fait refuser l’entrée d’une piscine, peut importe laquelle, son eau est bleu et sent le chlore. Pour des raisons d’hygiène, le responsable des baignades s’est autorisé de bon droit, d’interdire à la femme porteuse du Burqini en question, de nager le crawl.
Il a bien fait.
Elle aurait fait peur aux enfants. « Les nouvelles aventures de Casper le fantôme à la piscine municipale » ça sent la suite manquée…
L’interdiction se base sur des préoccupations sanitaires.
On interdit les shorts ou caleçons pour les mêmes raisons.
On empêche ainsi les individus de trimbaler toutes sortes de saloperies sous le plongeoir.
Au-delà de ce souci hygiénique et de propreté collective, une question revient sur le devant de la scène : la signification religieuse du vêtement.
Les religieux nous testent sur tous les fronts, ils mettent à l’épreuve notre laïcité si durement acquise, même sous le strass et paillettes des brassières et des maîtres nageurs. La natation « loisir » est la nouvelle cible des furieux de la croyance. Notre monde n’est qu’un nœud de paradoxes, à l’heure où les épreuves de natations discutent des combinaisons dernier cri pour les épaules difformes d’Alain Bernard, les intégristes épris de mode féminine ringarde, provoquent la dignité féminine sous les traits honteux du Burqini...
BURQINI. Rien qu'entendre ce nom, on ne peut que sourire. Sourire de dépit, de haine, de peur, de crainte, par pure moquerie, par dérision ou d’autre chose, mais on ne peut que sourire, sous peine de pleurer et de devenir méchant…
Ce fameux maillot de bain est issu de la « merveilleuse » idée de Aheda Zanetti une australo-libanaise. Ce jour là, elle aurait mieux fait d’aller faire deux trois longueurs en deux pièces. Ça lui aurait détendu le cortex. Elle aurait moins emmerdé le monde.
Le Burqini est une nouvelle pièce sur l’échiquier de la connerie. Ce dernier n’en finit plus d’être fourni. Les habiles débiles fanatiques du vêtement à rallonges se congratulent de cette énième provocation, ce nouveau pied de nez, ce fait d’arme mercantile au profit de la pensée crasse, du repli communautaire, au profit de cette religion, dont les cousines ne sont pas plus futées.
« Le XXIème sera religieux ou ne sera pas » proférait un André Malraux qui par cette jolie formule ne prenait aucun risque de se tromper… et bien à l’allure ou nous allons, ce XXIème siècle se vautre et va se vautrer dans la mélasse religieuse, avec un malin plaisir, les gourous quels qu’ils soient, vont nous pourrir l’existence, avec leurs simagrées, leurs costumes ridicules, de processions ou civils, ils vont nous baver dans les esgourdes leurs histoires à dormir debout, leurs contes pour attardés…
Et la femme va encore morfler. Sa vie sera balisée de Burqa de toute sorte : la Burqa pour aller bosser, la Burqa pour conduire, la Burqa pour danser, la Burqa pour dormir, la Burqa pour faire le jardin, la Burqa pour remplacer les freins de la bagnole, la Burqa pour mettre la Burqa… Notre monde dévoré par sa soif de commerce, ouvrira des chaines de boutiques : Burqa Tatti, Burqa Nike, Burqa La Redoute, Burqa Chanel, le menu Mc Burqa… Secret Story en Burqa ça aurait de la gueule non ? Un avantage : Castaldi en Burqa, ça nous éviterait de voir sa tronche trahissant son vide psychique…
L’humiliation et la peur, bases de tout les sectarismes, et j’entends par là ces grandes gourdes implacables que sont les usines à prières, à flagellations, à perditions, sont les chemins privilégiés de la transcendance imbécile et bornée. Tout un pan de la science et ce depuis des lustres, a beau démonter les mensonges meurtriers et les raisons de pulluler des croyances les plus farfelues, l’épaisse bourbe à crucifix et autres joyeusetés fan de la Burqa sous toutes ses formes, et leurs cousines honteuses, continuent à proférer et à s’alimenter en de subtiles manœuvres…
Un jour peut-être le mur des lamentations portera véritablement son nom, lorsque les pauvres vers de terre que nous sommes, iront se lamenter de leurs absurdités, de leurs stupidités, de leurs aveuglements, de leurs Raisons abîmées par le carnage intellectuel des bibles en tout genre… et que l’on osera vivre, simplement vivre, en pouvant aller se baigner sans risquer de croiser un maillot de bain intégral…
Comment est née cette histoire ?
Une femme musulmane s’est fait refuser l’entrée d’une piscine, peut importe laquelle, son eau est bleu et sent le chlore. Pour des raisons d’hygiène, le responsable des baignades s’est autorisé de bon droit, d’interdire à la femme porteuse du Burqini en question, de nager le crawl.
Il a bien fait.
Elle aurait fait peur aux enfants. « Les nouvelles aventures de Casper le fantôme à la piscine municipale » ça sent la suite manquée…
L’interdiction se base sur des préoccupations sanitaires.
On interdit les shorts ou caleçons pour les mêmes raisons.
On empêche ainsi les individus de trimbaler toutes sortes de saloperies sous le plongeoir.
Au-delà de ce souci hygiénique et de propreté collective, une question revient sur le devant de la scène : la signification religieuse du vêtement.
Les religieux nous testent sur tous les fronts, ils mettent à l’épreuve notre laïcité si durement acquise, même sous le strass et paillettes des brassières et des maîtres nageurs. La natation « loisir » est la nouvelle cible des furieux de la croyance. Notre monde n’est qu’un nœud de paradoxes, à l’heure où les épreuves de natations discutent des combinaisons dernier cri pour les épaules difformes d’Alain Bernard, les intégristes épris de mode féminine ringarde, provoquent la dignité féminine sous les traits honteux du Burqini...
BURQINI. Rien qu'entendre ce nom, on ne peut que sourire. Sourire de dépit, de haine, de peur, de crainte, par pure moquerie, par dérision ou d’autre chose, mais on ne peut que sourire, sous peine de pleurer et de devenir méchant…
Ce fameux maillot de bain est issu de la « merveilleuse » idée de Aheda Zanetti une australo-libanaise. Ce jour là, elle aurait mieux fait d’aller faire deux trois longueurs en deux pièces. Ça lui aurait détendu le cortex. Elle aurait moins emmerdé le monde.
Le Burqini est une nouvelle pièce sur l’échiquier de la connerie. Ce dernier n’en finit plus d’être fourni. Les habiles débiles fanatiques du vêtement à rallonges se congratulent de cette énième provocation, ce nouveau pied de nez, ce fait d’arme mercantile au profit de la pensée crasse, du repli communautaire, au profit de cette religion, dont les cousines ne sont pas plus futées.
« Le XXIème sera religieux ou ne sera pas » proférait un André Malraux qui par cette jolie formule ne prenait aucun risque de se tromper… et bien à l’allure ou nous allons, ce XXIème siècle se vautre et va se vautrer dans la mélasse religieuse, avec un malin plaisir, les gourous quels qu’ils soient, vont nous pourrir l’existence, avec leurs simagrées, leurs costumes ridicules, de processions ou civils, ils vont nous baver dans les esgourdes leurs histoires à dormir debout, leurs contes pour attardés…
Et la femme va encore morfler. Sa vie sera balisée de Burqa de toute sorte : la Burqa pour aller bosser, la Burqa pour conduire, la Burqa pour danser, la Burqa pour dormir, la Burqa pour faire le jardin, la Burqa pour remplacer les freins de la bagnole, la Burqa pour mettre la Burqa… Notre monde dévoré par sa soif de commerce, ouvrira des chaines de boutiques : Burqa Tatti, Burqa Nike, Burqa La Redoute, Burqa Chanel, le menu Mc Burqa… Secret Story en Burqa ça aurait de la gueule non ? Un avantage : Castaldi en Burqa, ça nous éviterait de voir sa tronche trahissant son vide psychique…
L’humiliation et la peur, bases de tout les sectarismes, et j’entends par là ces grandes gourdes implacables que sont les usines à prières, à flagellations, à perditions, sont les chemins privilégiés de la transcendance imbécile et bornée. Tout un pan de la science et ce depuis des lustres, a beau démonter les mensonges meurtriers et les raisons de pulluler des croyances les plus farfelues, l’épaisse bourbe à crucifix et autres joyeusetés fan de la Burqa sous toutes ses formes, et leurs cousines honteuses, continuent à proférer et à s’alimenter en de subtiles manœuvres…
Un jour peut-être le mur des lamentations portera véritablement son nom, lorsque les pauvres vers de terre que nous sommes, iront se lamenter de leurs absurdités, de leurs stupidités, de leurs aveuglements, de leurs Raisons abîmées par le carnage intellectuel des bibles en tout genre… et que l’on osera vivre, simplement vivre, en pouvant aller se baigner sans risquer de croiser un maillot de bain intégral…

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