mardi 30 mars 2010

C'est le printemps,


La fin de ce rude hiver est enfin arrivée clament les météorologues des comptoirs. Tout le monde se réjouit. La saison des intempéries et des froids de canard n’est plus. Vive le printemps ! Ses champs verts, ses fleurs qui bourgeonnent, ses oiseaux qui chantent, la saison des amours, des joutes sexuelles et reproductives, les aventures de pédophiles religieux…

Le printemps arrive et on dirait que les plus rétifs aux rapports intimes, soient les premiers à faire parler du doux émoi de leurs désirs copulatoires, planqués sous les plis de leurs costumes de mascarades prophétiques. Oui, le printemps fait des émules dans les rangs de l’Eglise catholique et les histoires de cul surgissent ou resurgissent sur les routes tortueuses de la maison close Vatican…

Les prêtres attirent la jeunesse incrédule, la bouscule et l’enc…

Et le pape protège ses soldats obsédés par la conquête du braquemart.

Benoit XVI au temps où il s’appelait Ratzinger aurait protégé en Allemagne un de ses tonsurés en manque, accusé d’avoir abusé des jeunes communiants. Il l’a invité à la fête de la mousse alcoolisée de Munich. Une nuit de beuverie plus tard, tout était pardonné par une prière bien connue : « la Digue du cul »… Bras dessus, bras dessous, « c’était reparti comme en quarante » s’exclamait dans un mauvais jeu de mots connu de lui seul, notre futur chef des ecclésiastiques… Mais c’était sans compter sur les révélations, une de plus, provenant des Etats-Unis… Résultat le record du monde du gang bang battu par un des shootés de la soutane : deux cent jeunes pré-pubères pour un seul cureton !

Que les stars du porno se rhabillent !

Mais Benoit, chic type avec qui on irait se faire dorer la crosse et la mitre sur la plage, avait là aussi fait jouer ses influences en étouffant d’un revers de croix cette histoire, malgré la pression constante d’une partie du clergé pour faire inscrire la performance au Guinness Book ! Peine perdue, il tenait bon.

Après ses liens étroits avec les idées d’un régime allemand qui commence par IIIème et finit par Reich, notre bon père bigot s’entiche des tripoteurs et les cache à la justice des hommes. La justice du Père Noël pour adultes, Dieu, avec un D majuscule comme droiture vaut tous les tribunaux de ce bas monde, ce dernier pourtant fait à son image...

Les médias, la télévision en première position, n’en ont pas perdu une miette et mettent en avant par le biais de cette énième affaire : le célibat des prêtres… Sous-entendant que si les prêtres étaient autorisés à « s’accoupler officiellement », leur élan pour les âmes juvéniles se verrait naturellement bloqué… Tous les célibataires sont donc des pédophiles en puissance… Le raccourci est crasseux, énorme, mais les voix s’unissent autour de cette connerie monstre. On ne peut pas s’empêcher de leur trouver des excuses à ces immondes dégueulasses. Le célibat serait la cause de ses relations infâmes, une cause entretenue par les autorités religieuses… C’est le curé, pardon, c’est le serpent qui se mord la queue… Ou alors c’est le pire des cas, c’est une cause alibi, alibi à des pratiques interdites par la loi des hommes…

C’est donc ça ? Les religieux ne peuvent s’empêcher de s’encanailler d’histoires de cul ?
Ils adoreraient ça ? Le cul sous toutes ses formes serait leur sujet favori ? Les tonsurés s’emmerdent tant dans leurs monastères moribonds sentant la croûte de fromage ? Le porno de Canal + ne suffirait plus à leurs besoins d’outrepasser les limites ? Internet non plus ?

Ils veulent du coquin, de l’émotion déplacée, de la soumission crapuleuse sous prétexte d’une prière mal exécutée. Leur grand gourou leur offre protection après deux trois confessions intimes et une tape dans le dos ? Bientôt la justice va nous apprendre que le pape leur file des préservatifs gratuits fabriqués à Rome…

On nous chiale à longueur d’année et ce depuis des lustres que les saisons « ce n’est plus ce que c’était », mais une chose reste une évidence, le printemps est une période propice pour les prépuces canoniques… et ce tout le long de l’année, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, que le soleil soit au diapason, l’angélus sonne le credo : sexe, prières et libido.

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