
Fin du premier tour des élections régionales, lendemain de déroute au siège de l’UMP, Xavier Bertrand rentre, claque la porte, boîte légèrement, une douleur rectale le gêne. C’est son défaut, il vit tout à fond et somatise la défaite en des douleurs postérieures. Son adoration pour Louis de Funès, pardon pour Sarkozy, est sans borne, chaque échec est un crime de lèse-majesté. La défaite est rude, il a le cul comme une urne et tous les bulletins loin de là, n’ont pas été qu’amicaux. Il grimace, parvient à s’immobiliser sur une chaise, regarde la photo minuscule grandeur nature de son idole présidentielle et se met à pleurer à gros sanglots. Il n’aime pas perdre Bébert, ça accentue son air désagréable et tête à baffes et ça toute une armée de Séguela n’y pourra jamais rien. Il peste, tape des pieds, se mouche bruyamment dans sa manche. A ce bruit Bachelot lui tend une seringue de H1N1… Il la regarde, la méprise et balance sa piqûre vers Besson ! Il le loupe. Décidément, il n’arrive à rien ces jours… Besson, lui, admire les résultats du Front National et pense à une nouvelle trahison… Le Pen, 20% en PACA ! Le vieux hideux a de beaux restes et a su se goinfrer de son débat sur l’identité nationale. Pour se détendre et assurer ses arrières, il va proposer un renvoi massif de sans papiers entre les deux tours via « charters-misères ». Pécresse coincée dans un éternel sourire récite dans un coin les lignes de métros. Dati gueule qu’il faut que la droite reprenne ses fondamentaux. A ces doux mots, Hortefeux et son teint de lendemain de cuite s’habille en CRS et se plonge dans la dénonciation de l’insécurité, résultat d’un pouvoir régional aux mains des gauchos-communistes. Il propose d’emblée le couvre-feu pour les moins de 18 ans dès 18 heures, l’obligation nationale de regarder le 13h de TF1, de retirer les papiers aux auvergnats, de nommer Jean Sarkozy à la tête du Conseil Constitutionnel… Rama Yade devant la moue défaite de ses collègues de débandade s’essaye en un discours d’entraîneur, en répétant que ce n’est que la mi-temps du match… Discours éculé d’un Ministre des joggings qui lui vaut un « t’as gueule Domenech ! » provenant du fond de la salle. On soupçonne Bébert… qui d’un coup se lève et chiale à torrent en répétant à tue tête « ce n’est pas possible ! Ce n’est pas possible ! ». Fillon sort ses yeux de ses touffes frontales et le réconforte aussitôt « mais non ce n’est pas lui… ». Bébert était sur le site internet de l’AFP qui annonçait la mort du plus petit homme du monde… Ce n’est pas son Claude François de la politique et il ne serait pas une Claudette grassouillette en deuil. L’homme en question n’est autre que le chinois Pingping qui mesurait 74.6 cm… D’ailleurs son petit père des peuples arrive, le visage heureux au niveau des hanches de son mannequin aphone, il dit que tout va bien, que ce n’est pas un vote sanction. Le tout avec une trace de coke sous le nez, Guéant lui aussi en a et urine dans le couloir… Kate Moss est passée voir sa copine Carla…

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