
Le débat de notre petit PDR lui a permis de rencontrer des vrais français, des français de la France qui se lève tôt, des certifiés conformes, pas des méchants français à casquette à l’envers de Nadine Morano, pas des auvergnats chers à Hortefeux, pas des bénévoles de Calais et leurs afghans miséreux, non des gentils, des visages rassurants, des qui débordent pas, des dans le sens du poil, pas des licenciés Continental, ni de Gandrange, ni des rescapés de France Telecom… Non ! Non tout ça, c’est des faux humains, c’est des méchants, des susceptibles, des jamais contents… Tout était donc vrai, juré craché, si je mens je dois écouter le dernier spectacle de Régis et Laspalès... Des vraies tables, des vraies chaises, des vraies questions-réponses hachées, calculées, scènarisées, posées avec des sourires ravis de l’audience royale accordée, un vrai studio de télévision avec des vraies émotions contrôlées, des vrais gens du vrai journal de 13h de TF1 parmi lesquels pour se marrer, les directeurs du casting avaient fourgué un branleur en perfecto de la CGT et des gens de couleurs pour la diversité « choisie », des vrais caméras, des vrais vouvoiements et tutoiements… Bref comme on disait jadis sur la Une, « la vérité était au bout du couloir », à côté d’une régie de la Bouygues compagnie. Seule ombre au tableau le faux journaliste… Jean-Pierre Pernault.
L’authenticité a ses limites.
Il ne s’agissait pas de contredire notre papa à tous, notre « petit » papa à tous, ses yeux d’enfants, ses mimiques désabusées et rodées face à la détresse de ces concitoyens, ses comédies inégalables devant la faiblesse et la survie, ses tics nerveux de complaisances dignes des comédies de boulevard, ses bavardages familiers appris par cœur « style Roger au bout du comptoir du Balto ». Il avait réponse à tout, il se félicitait de tout, il était la providence, ses ministres ne pouvaient faire mieux, sa politique était la justice même, Pernault l’embrassait du regard, son regard franchouillard de la bonne bouffe. Les problèmes n’en étaient pas vraiment, il fallait attendre, ses décisions et son aura feraient le reste. Il prodiguait la bonne parole, il était sorti voir les gueux sous cocaïne, sous le strass et les paillettes de TF1 qui sans le dire préparait ses téléspectateurs à sa nouvelle version de « La Ferme Célébrités »…
De Villepin a été relaxé le jour de l’anniversaire de notre petit PDR, le hasard du calendrier réserve d’agréables surprises. Le sort de l’ex-tête pensante de Chirac m’importe peu et après tout s’il est innocent, que la justice fasse son travail, mais je suis ravi de la décision de cette non culpabilité. Pour une simple et bonne raison : quelle joie à la connaissance du verdict d’imaginer notre petit PDR s’étouffer de vexation ! Lui qui exorcisé et sous l’emprise des jambes et les révérences de Laurence Ferrari avait condamné avant l’heure les prévenus en les dénonçant coupables, le pouce vers le bas… Il a dû piquer une sacrée colère, taper des pieds et pleurer dans les jupes de sa chanteuse aphone… Il s’est vite repris puisque le parquet a pris la direction grossière de faire appel de cette relaxe… Le procureur étant sous l’autorité directe du Ministre de la Justice, lui-même étant sous le doigt vengeur de notre petit PDR… La ficelle est énorme me dirait vous. Je vous répondrai qu’elle est monstrueuse… Notre petit PDR ne supporte pas la contrariété et je ne serai pas surpris qu’il demande à TF1 de concocter une émission, avec un jury populaire issu des téléspectateurs de « Sans Aucun Doute », pour statuer sur le cas de son plus fidèle ennemi, le tout présenté par Claire Chazal (son genoux dévoilé) assise sur une table…
L’hiver est rude. Très rude. Les bagnoles ont été davantage plaintes que les SDF. La neige et le grand froid se sont installés avec insistance sur toute une partie de l'Europe. Il était temps d’apporter des moyens pour que l’Homme retrouve de la dignité face aux intempéries glaciales. Le monde s’est mobilisé. Des idées remarquables ont alors immergées. Une solidarité sans nom a alors prouvé que l’humanité n’était pas ce tas grouillant d’insectes égoïstes. C’est dans cet esprit révolutionnaire s’inscrivant dans cette âpre lutte, que des Hôtels de luxe ont proposé à leurs pauvres clients fortunés, très sensibles, très frileux : des bouillottes humaines. En effet, dans un souci constant de respecter cette maxime esclavagiste et asservissante « le client est roi », une expression de plus dans le panthéon de la connerie à graver dans le marbre, les tenanciers de ces bordels à planches à billets ont embauché des personnes pour se coucher dans les lits de leurs juteux chalands, avant que ceux-ci ne daignent vautrer leurs pyjamas de soies précieuses sur les draps tièdis par un personnel dévoué et vassal. Il convient de verser une larme devant cette générosité qui laisse présager d’un monde de demain meilleur.
Notre monde civilisé nous octroie aussi de belles initiatives. L’I phone objet d’une véritable admiration et sujet de toutes les convoitises plonge dans les abîmes passéistes au goût marqué pour le fascisme. L’application Mussolini sur i phone est née. Et elle remporte les suffrages… C’est l’application la plus chargée… Dommage que le défaut qui faisait explosé le téléphone hi tec ne peut pas être téléchargeable et programmable lui aussi pour faire sauter l’appareil de tous les nostalgiques du dictateur… Un petit génie a la solution ?
Licencié pour une tranche de fromage ! Oui ça existe ! Une employée de Mc Do pour faire plaisir à une amie a décidé de lui rajouter une lamelle de frometon dans son hamburger. Un de ses supérieurs, surement le plus sympathique des sous-chefs, lui en a beaucoup voulu, il y a vu la fin des bénéfices pour son patron et sa tronche de clown hideux. Alors ni une ni deux, il l’a mise dehors. Voilà une belle initiative… En même temps pour lui faire plaisir, à sa copine, l’employée déchue aurait dû surtout lui conseiller de becter ailleurs…
L’authenticité a ses limites.
Il ne s’agissait pas de contredire notre papa à tous, notre « petit » papa à tous, ses yeux d’enfants, ses mimiques désabusées et rodées face à la détresse de ces concitoyens, ses comédies inégalables devant la faiblesse et la survie, ses tics nerveux de complaisances dignes des comédies de boulevard, ses bavardages familiers appris par cœur « style Roger au bout du comptoir du Balto ». Il avait réponse à tout, il se félicitait de tout, il était la providence, ses ministres ne pouvaient faire mieux, sa politique était la justice même, Pernault l’embrassait du regard, son regard franchouillard de la bonne bouffe. Les problèmes n’en étaient pas vraiment, il fallait attendre, ses décisions et son aura feraient le reste. Il prodiguait la bonne parole, il était sorti voir les gueux sous cocaïne, sous le strass et les paillettes de TF1 qui sans le dire préparait ses téléspectateurs à sa nouvelle version de « La Ferme Célébrités »…
De Villepin a été relaxé le jour de l’anniversaire de notre petit PDR, le hasard du calendrier réserve d’agréables surprises. Le sort de l’ex-tête pensante de Chirac m’importe peu et après tout s’il est innocent, que la justice fasse son travail, mais je suis ravi de la décision de cette non culpabilité. Pour une simple et bonne raison : quelle joie à la connaissance du verdict d’imaginer notre petit PDR s’étouffer de vexation ! Lui qui exorcisé et sous l’emprise des jambes et les révérences de Laurence Ferrari avait condamné avant l’heure les prévenus en les dénonçant coupables, le pouce vers le bas… Il a dû piquer une sacrée colère, taper des pieds et pleurer dans les jupes de sa chanteuse aphone… Il s’est vite repris puisque le parquet a pris la direction grossière de faire appel de cette relaxe… Le procureur étant sous l’autorité directe du Ministre de la Justice, lui-même étant sous le doigt vengeur de notre petit PDR… La ficelle est énorme me dirait vous. Je vous répondrai qu’elle est monstrueuse… Notre petit PDR ne supporte pas la contrariété et je ne serai pas surpris qu’il demande à TF1 de concocter une émission, avec un jury populaire issu des téléspectateurs de « Sans Aucun Doute », pour statuer sur le cas de son plus fidèle ennemi, le tout présenté par Claire Chazal (son genoux dévoilé) assise sur une table…
L’hiver est rude. Très rude. Les bagnoles ont été davantage plaintes que les SDF. La neige et le grand froid se sont installés avec insistance sur toute une partie de l'Europe. Il était temps d’apporter des moyens pour que l’Homme retrouve de la dignité face aux intempéries glaciales. Le monde s’est mobilisé. Des idées remarquables ont alors immergées. Une solidarité sans nom a alors prouvé que l’humanité n’était pas ce tas grouillant d’insectes égoïstes. C’est dans cet esprit révolutionnaire s’inscrivant dans cette âpre lutte, que des Hôtels de luxe ont proposé à leurs pauvres clients fortunés, très sensibles, très frileux : des bouillottes humaines. En effet, dans un souci constant de respecter cette maxime esclavagiste et asservissante « le client est roi », une expression de plus dans le panthéon de la connerie à graver dans le marbre, les tenanciers de ces bordels à planches à billets ont embauché des personnes pour se coucher dans les lits de leurs juteux chalands, avant que ceux-ci ne daignent vautrer leurs pyjamas de soies précieuses sur les draps tièdis par un personnel dévoué et vassal. Il convient de verser une larme devant cette générosité qui laisse présager d’un monde de demain meilleur.
Notre monde civilisé nous octroie aussi de belles initiatives. L’I phone objet d’une véritable admiration et sujet de toutes les convoitises plonge dans les abîmes passéistes au goût marqué pour le fascisme. L’application Mussolini sur i phone est née. Et elle remporte les suffrages… C’est l’application la plus chargée… Dommage que le défaut qui faisait explosé le téléphone hi tec ne peut pas être téléchargeable et programmable lui aussi pour faire sauter l’appareil de tous les nostalgiques du dictateur… Un petit génie a la solution ?
Licencié pour une tranche de fromage ! Oui ça existe ! Une employée de Mc Do pour faire plaisir à une amie a décidé de lui rajouter une lamelle de frometon dans son hamburger. Un de ses supérieurs, surement le plus sympathique des sous-chefs, lui en a beaucoup voulu, il y a vu la fin des bénéfices pour son patron et sa tronche de clown hideux. Alors ni une ni deux, il l’a mise dehors. Voilà une belle initiative… En même temps pour lui faire plaisir, à sa copine, l’employée déchue aurait dû surtout lui conseiller de becter ailleurs…

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