
Notre PPDR, (Petit Président de la République), ne fait jamais dans la demi-mesure, envahit par ses tics nerveux et ses spasmes mégalomanes. En plus, de temps en temps, de se vautrer dans une posture royale, le crime de lèse majesté devenant chose courante et inévitable, Sarkozy « Naboléon » s’est fendu d’une menace politique, qui restera comme une des plus grosses blagues diplomatiques de tous les temps.
Notre énervé a lancé, tel Gavroche sur les barricades, qu’il quitterait le sommet du G20, dont on nous martèle qu’il en serait l’initiateur, si les mesures contre la crise économique galopante ne s’avéraient pas profitable à son goût princier.
Ses communicants l’ont poussé sur la scène médiatique, un poisson d’avril accroché dans le dos…
Tout le monde a bien ri, et quand je dis tout le monde, je parle de toute la planète, qui a vu notre souverain dans un de ses meilleurs numéros ! Ah ! Le fier et courageux Robin des Bois de Neuilly sur Seine, s’est élevé avec vigueur et talonnettes face au monde inconscient ! Le front soucieux et la gouaille des grands jours, notre roquet a craché haut (enfin quand il se met sur la pointe des pieds), et fort sur ses homologues internationaux ! Ces derniers ont ri ! Mais alors ! Ils ont ri ! On les voyait sur nos petits écrans se retenir de ne pas se moquer ouvertement, de notre PPDR, au risque de partir dans un fou rire, devant les caméras du globe, en se tapant les cuisses !
Notre pays s’est bien marré aussi. Il parait que Fillon n’a pu retenir un rictus, et que depuis même ses sourcils touffus ont le sourire ! De gauche à droite, de droite à gauche, personne n’a marché dans cette énorme fumisterie… La farce de notre PPDR est devenue en l’espace de deux jours, une brève de comptoir, qui je l’espère figurera un jour dans le célèbre recueil du même nom. Sarkozy le mérite !
Au final, et comme tout le monde le pensait, notre gentil PPDR, est resté assis tout le long du repas et a même repris du dessert… L’enfant gâté n’a même pas eu besoin d’un coup de règle sur les doigts. Ses compères lui ont asséné que les meilleurs canulars étaient les plus courts, que c’était bien gentil d’avoir mis un peu de légèreté, dans cette grisaille mondiale, mais maintenant fallait écouter les doléances des plus grands, et amender un monde qui court toujours tête baissée, vers le profit absolu. Notre PPDR a dit oui, a montré sa gêne, malgré le succès de sa flatulence, il a demandé où était sa place. Il a ressorti sa vieille blague sur Gandrange pour assurer le coup et a dévoilé sa nouvelle facétie sur l’entreprise grenobloise Caterpillar… ses voisins ont gloussé de plaisir.
Alors on fait comme lui, comme notre PPDR, maintenant on écoute. Par contre, si ça ne nous convient pas, on ne fera pas comme notre dégonflé suprême, on ne retournera pas aux côtés des requins pourris par leurs pognons, leurs inconséquences, leurs aveux d’impuissance ou plus exactement leurs mains liées par leur cher libéralisme à outrance, bâtit de leurs opportunismes boutiquiers. On commencera à penser un monde sans eux, porte ouverte à toutes les dérives, mais dont ils font le nid, de manière inéluctable...
Notre énervé a lancé, tel Gavroche sur les barricades, qu’il quitterait le sommet du G20, dont on nous martèle qu’il en serait l’initiateur, si les mesures contre la crise économique galopante ne s’avéraient pas profitable à son goût princier.
Ses communicants l’ont poussé sur la scène médiatique, un poisson d’avril accroché dans le dos…
Tout le monde a bien ri, et quand je dis tout le monde, je parle de toute la planète, qui a vu notre souverain dans un de ses meilleurs numéros ! Ah ! Le fier et courageux Robin des Bois de Neuilly sur Seine, s’est élevé avec vigueur et talonnettes face au monde inconscient ! Le front soucieux et la gouaille des grands jours, notre roquet a craché haut (enfin quand il se met sur la pointe des pieds), et fort sur ses homologues internationaux ! Ces derniers ont ri ! Mais alors ! Ils ont ri ! On les voyait sur nos petits écrans se retenir de ne pas se moquer ouvertement, de notre PPDR, au risque de partir dans un fou rire, devant les caméras du globe, en se tapant les cuisses !
Notre pays s’est bien marré aussi. Il parait que Fillon n’a pu retenir un rictus, et que depuis même ses sourcils touffus ont le sourire ! De gauche à droite, de droite à gauche, personne n’a marché dans cette énorme fumisterie… La farce de notre PPDR est devenue en l’espace de deux jours, une brève de comptoir, qui je l’espère figurera un jour dans le célèbre recueil du même nom. Sarkozy le mérite !
Au final, et comme tout le monde le pensait, notre gentil PPDR, est resté assis tout le long du repas et a même repris du dessert… L’enfant gâté n’a même pas eu besoin d’un coup de règle sur les doigts. Ses compères lui ont asséné que les meilleurs canulars étaient les plus courts, que c’était bien gentil d’avoir mis un peu de légèreté, dans cette grisaille mondiale, mais maintenant fallait écouter les doléances des plus grands, et amender un monde qui court toujours tête baissée, vers le profit absolu. Notre PPDR a dit oui, a montré sa gêne, malgré le succès de sa flatulence, il a demandé où était sa place. Il a ressorti sa vieille blague sur Gandrange pour assurer le coup et a dévoilé sa nouvelle facétie sur l’entreprise grenobloise Caterpillar… ses voisins ont gloussé de plaisir.
Alors on fait comme lui, comme notre PPDR, maintenant on écoute. Par contre, si ça ne nous convient pas, on ne fera pas comme notre dégonflé suprême, on ne retournera pas aux côtés des requins pourris par leurs pognons, leurs inconséquences, leurs aveux d’impuissance ou plus exactement leurs mains liées par leur cher libéralisme à outrance, bâtit de leurs opportunismes boutiquiers. On commencera à penser un monde sans eux, porte ouverte à toutes les dérives, mais dont ils font le nid, de manière inéluctable...

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