
Une affaire revient ces derniers jours dans les médias. Celle de cette fillette brésilienne de 9 ans violée par son ignoble beau père, et qui s’est retrouvée enceinte, par la semence odieuse et violente de cette ordure sans nom.
Enceinte de jumeaux qui plus est, le monstre a fait ça avec application.
La pauvre enfant, devenue potentiellement mère par l’outrage à dégueuler de son beau père, a pratiqué un avortement sur les bons conseils de sa mère. Les médecins ont fait consciencieusement leur travail. Ils ont préféré l’avortement à la mise en danger de la fillette déjà bien abîmée. Cette histoire glauque aurait pu, aurait dû en rester là, ou alors se prolonger par le jugement de l’impitoyable connard à paire de grosses couilles. Mais non…
Les curés s’en sont mêlés…
Un évêque si je ne me trompe, en tout cas un haut gradé de la secte catholique, est intervenu à la télévision, pour annoncer l’excommunication de la mère de la petite fille et des médecins qui se sont résolus à l’avortement. Il a puni celle qui a voulu que la fillette reste malgré tout une enfant et ne devienne pas maman à neuf balais, ceux qui ont sauvé la vie de la fillette, qui face à un tel accouchement avait des chances d’y rester. L’archaïsme pullulant de la maison Église n’a pas pu s’empêcher d’ouvrir sa bouche malsaine, et de baver sa morale reproductrice sur les malheurs, sur les frêles épaules d’une enfant. Malgré l’esclandre provoqué par l’agissement de l’épiscopat brésilien, les hautes autorités de la citée retranchée du Vatican, avec donc l’accord tacite du pape lui-même, se sont fendues d’un communiqué par l’intermédiaire de son responsable d’Amérique latine : « l’excommunication est jugée favorablement ». Elle est appuyée et confirmée par la plus grande maison close de Rome.
Après l’intégration d’évêques négationnistes, le pape rétrograde, (d’ailleurs quel pape ne l’est pas), fait allégeance aux propos de son représentant Lambada.
Vive les petites filles mères, violées et cassées par beau papa !
Les religieux ne peuvent pas se priver, attirés comme les mouches par les défécations, de parler de cul. Ils adorent ça, eux qui s’en défendent, eux qui se promettent l’abstinence, eux qui n’osent pas se regarder l’organe, de peur que celui-ci se trémousse à la pensée lubrique de luxures en tout genre. Le cul sous toutes ses formes devient leur sujet favori.
Les tonsurés s’emmerdent dans leur monastères moribonds, le porno de Canal + ne suffit pas ou plus à leurs besoins d’interdits. La pénétration, peu importe sa nature, violente, soumise, forcée, outrancière, féroce, brutale, sauvage, dans les cris, le sang et le foutre, crime contre l’enfance, crime contre la dignité, est autorisée par Dieu, est protégée par Dieu, est la loi de Dieu. La loi de Dieu est au dessus des lois humaines clament-ils, la main sous leurs déguisements ridicules, prête à une danse masturbatoire. Dieu c’est le planning familial autorisant les partouzes intergénérationnelles. Sans capotes, sans limite d’âge. Le cul dans les lois sacrées de cette salope de croyance, ne s’encombre pas des interdictions pour mineurs.
L’évêque brésilien et ses confrères à l’érection contrariée se sont jetés sur cette affaire, comme des affamés de l’innommable, sous la protection de leur gourou aux dents longues. Ce dernier fut accueilli comme un roi en son royaume par de nombreux pays, salué par bon nombre de chefs d’État, pressés de faire révérence, notre petit PDR ne faisant pas exception. Bien au contraire, il s’est conduit en parfait enfant de chœur…
La décadente « Crucifix Compagnie » a fait étalage de sa profonde vilenie. En l’espace de cette triste affaire, affaire à serrer les poings de rage, la religion catholique a montré sa trogne de vieille dégueulasse, de vieille pute assermentée par la connerie grasse et crapuleuse. Le sexe dont elle s’interdit l’usage, dont elle ignore les plaisirs, les us et coutumes, ne lui parait jamais barbare, même dans les cas les plus extrêmes comme cette petite fille salie, éventrée, par la libido pestilentielle d’un viol protégé par le pape et ses ouailles abruties. Le sexe ne parait jamais barbare à l’Église, aveuglée par sa foi et son ignorance en galipettes. Ou alors elle est au courant, et l’Église n’est qu’un ramassis de sagouins, d’infâmes, de sordides parmi les sordides, et leurs crucifix portés en triomphe n’est que le godemichet de leur « maculée » conception.
Enceinte de jumeaux qui plus est, le monstre a fait ça avec application.
La pauvre enfant, devenue potentiellement mère par l’outrage à dégueuler de son beau père, a pratiqué un avortement sur les bons conseils de sa mère. Les médecins ont fait consciencieusement leur travail. Ils ont préféré l’avortement à la mise en danger de la fillette déjà bien abîmée. Cette histoire glauque aurait pu, aurait dû en rester là, ou alors se prolonger par le jugement de l’impitoyable connard à paire de grosses couilles. Mais non…
Les curés s’en sont mêlés…
Un évêque si je ne me trompe, en tout cas un haut gradé de la secte catholique, est intervenu à la télévision, pour annoncer l’excommunication de la mère de la petite fille et des médecins qui se sont résolus à l’avortement. Il a puni celle qui a voulu que la fillette reste malgré tout une enfant et ne devienne pas maman à neuf balais, ceux qui ont sauvé la vie de la fillette, qui face à un tel accouchement avait des chances d’y rester. L’archaïsme pullulant de la maison Église n’a pas pu s’empêcher d’ouvrir sa bouche malsaine, et de baver sa morale reproductrice sur les malheurs, sur les frêles épaules d’une enfant. Malgré l’esclandre provoqué par l’agissement de l’épiscopat brésilien, les hautes autorités de la citée retranchée du Vatican, avec donc l’accord tacite du pape lui-même, se sont fendues d’un communiqué par l’intermédiaire de son responsable d’Amérique latine : « l’excommunication est jugée favorablement ». Elle est appuyée et confirmée par la plus grande maison close de Rome.
Après l’intégration d’évêques négationnistes, le pape rétrograde, (d’ailleurs quel pape ne l’est pas), fait allégeance aux propos de son représentant Lambada.
Vive les petites filles mères, violées et cassées par beau papa !
Les religieux ne peuvent pas se priver, attirés comme les mouches par les défécations, de parler de cul. Ils adorent ça, eux qui s’en défendent, eux qui se promettent l’abstinence, eux qui n’osent pas se regarder l’organe, de peur que celui-ci se trémousse à la pensée lubrique de luxures en tout genre. Le cul sous toutes ses formes devient leur sujet favori.
Les tonsurés s’emmerdent dans leur monastères moribonds, le porno de Canal + ne suffit pas ou plus à leurs besoins d’interdits. La pénétration, peu importe sa nature, violente, soumise, forcée, outrancière, féroce, brutale, sauvage, dans les cris, le sang et le foutre, crime contre l’enfance, crime contre la dignité, est autorisée par Dieu, est protégée par Dieu, est la loi de Dieu. La loi de Dieu est au dessus des lois humaines clament-ils, la main sous leurs déguisements ridicules, prête à une danse masturbatoire. Dieu c’est le planning familial autorisant les partouzes intergénérationnelles. Sans capotes, sans limite d’âge. Le cul dans les lois sacrées de cette salope de croyance, ne s’encombre pas des interdictions pour mineurs.
L’évêque brésilien et ses confrères à l’érection contrariée se sont jetés sur cette affaire, comme des affamés de l’innommable, sous la protection de leur gourou aux dents longues. Ce dernier fut accueilli comme un roi en son royaume par de nombreux pays, salué par bon nombre de chefs d’État, pressés de faire révérence, notre petit PDR ne faisant pas exception. Bien au contraire, il s’est conduit en parfait enfant de chœur…
La décadente « Crucifix Compagnie » a fait étalage de sa profonde vilenie. En l’espace de cette triste affaire, affaire à serrer les poings de rage, la religion catholique a montré sa trogne de vieille dégueulasse, de vieille pute assermentée par la connerie grasse et crapuleuse. Le sexe dont elle s’interdit l’usage, dont elle ignore les plaisirs, les us et coutumes, ne lui parait jamais barbare, même dans les cas les plus extrêmes comme cette petite fille salie, éventrée, par la libido pestilentielle d’un viol protégé par le pape et ses ouailles abruties. Le sexe ne parait jamais barbare à l’Église, aveuglée par sa foi et son ignorance en galipettes. Ou alors elle est au courant, et l’Église n’est qu’un ramassis de sagouins, d’infâmes, de sordides parmi les sordides, et leurs crucifix portés en triomphe n’est que le godemichet de leur « maculée » conception.

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